Mijoton Admin


Nombre de messages: 5125 Localisation: France Date d'inscription: 24/09/2007
 | Sujet: Re: Centre-Bell Montréal - 19/03/2010 Sam 20 Mar - 13:28 | |
| Reviews en français ... LIEN| Citation: | Bon Jovi fait le plein de fans au Centre Bell ce soir encore, après avoir convié ses fans à un premier concert hier soir. Jon et ses acolytes ont galvanisé la foule, servis par d'impressionnants dispositifs scénographiques et un catalogue de vieux hits qui n'ont pas manqué de réveiller des souvenirs chez les trentenaires et quarantenaires s'étant déplacés.
Le nombre fascine: ils étaient 20 074 fans hier soir venus applaudir Bon Jovi, le seront probablement aussi ce soir. C'est environ 7000 billets vendus de plus que lors d'un concert typique - le Centre Bell, un soir de match de hockey, peut contenir un peu plus de 23 000 spectateurs.
Une véritable communion de foule, qui nous permet d'avancer que Bon Jovi détient le record d'achalandage pour un concert dans l'aréna du Canadien cette année. Ce serait un euphémisme que d'ajouter que le groupe compte encore pas mal de fans au Québec...
Grâce à une scène dégagée derrière les musiciens, et à l'aide d'un système de son d'appoint attaché au plafond du Centre, les héros survivants de l'ère hard rock commercial ont rempli les gradins jusqu'en haut, dans les bleus. On semblait s'amuser ferme même au sommet, signe que ces Living on a Prayer, It's My Life et Bad Medicine, pour ne nommer qu'elles, n'ont rien perdu de leur pouvoir d'attraction.
Pendant presque toute la soirée, les fans chantaient en choeur les succès du groupe. « Sounds like church music to me! », a lâché Jon Bon Jovi après It's My Life, en milieu de spectacle, laissant la foule terminer seule la chanson. C'était tout comme, effectivement: la grand-messe rock bon enfant, rassembleuse et généreuse, plus de deux heures de rock gentil et franchement bien envoyé. Au bout de ces 26 chansons, le peuple était à genoux.
Le groupe a ouvert la cérémonie avec Blood on Blood (de l'album New Jersey, 1988), puis avec une nouvelle, We Weren't Born to Follow (de The Circle, 2009), pour ensuite mettre le feu aux poudres avec You Give Love a Bad Name, du classique du groupe, Slippery When Wet (1986).
Les deux stars du groupe, le guitariste Richie Sambora (portant un veston argenté et une gros pendentif tout aussi rutilant) et le leader Jon Bon Jovi (sa chemise déboutonnée, bien sûr!), étaient en pleine forme, même si on a craint que le chanteur finisse par manquer de souffle en première partie du spectacle - probablement juste un problème de sonorisation.
Répartis sur une scène de forme ovale, les musiciens avaient le public comme décor principal, une belle image compte tenu de l'engouement qu'on leur porte encore aujourd'hui. Eux, au milieu, nous tous les entourant. Les abondants éléments de décor n'ont jamais froissé cette jolie impression.
Or, au rayon de la quincaillerie de gros show rock, Bon Jovi était plutôt bien servi. Un système d'éclairage riche et bien pensé. Une dizaine de panneaux/écrans LED mobiles qui se déplaçaient au dessus des têtes des musiciens, formant tantôt un seul gros écran, tantôt plusieurs panneaux dirigés sur les côtés. Une petite muraille lumineuse derrière les musiciens, au ras de la scène. Et des écrans mus par des bras robotiques qui devenaient, pendant Superman Tonight (une autre nouvelle chanson), un escalier, puis une passerelle, sur laquelle déambulait le chanteur. La Cadillac du concert rock, égal à ce que peut faire U2 dans le même espace.
Après les fleurs, le pot. C'est bien beau avoir la fine pointe de la technologie scénographique, si c'est pour nous passer des images de routes qui défilent pendant deux chansons, ou encore des danseuses lascives pendant une interminable version de Bad Medicine, c'est décevant.
Puis, la liste des chansons n'était pas sans faille. Bon Jovi a joué beaucoup de ses compositions, mais cinq chansons d'un nouvel album, The Circle, loin d'être mémorable, c'est trop. Sûr, Slippery When Wet et New Jersey ont été bien représentés - Born to be my Baby, Homebound Train chantée par Richie Sambora, I'll be There For You, et au rappel Wanted Dead or Alive et Livin' on a Prayer -, mais les nouvelles ont injustement fait asseoir les fans.
Bon Jovi, c'est le bon vieux rock mélodique, les refrains qui ne s'oublient plus après la première écoute, et le groupe aurait certainement mieux fait d'en déterrer d'autres que de nous remplir les oreilles avec les plus fraîches (mais déjà défraîchies). Et que dire de cette dégoulinante version de Halleluia, chantée version piano-voix, avec Jon sur la passerelle, sinon qu'il est temps qu'on décrète un moratoire sur toute nouvelle reprise de Leonard Cohen?
Pour les fans, cependant, ces ombres au tableau ne sont que broutilles. Plusieurs sont ressortis du Centre Bell avec une extinction de voix. À juste titre, faut-il dire.
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http://7jours.canoe.ca/musique/nouvelles/2010/03/19/13297606-7j.html
| Citation: | C’est fascinant de voir à quel point la popularité de Bon Jovi à Montréal ne s’essouffle pas au fil des années. Vendredi soir, pour le premier de leurs deux concerts au Centre Bell, pas moins de 20 074 spectateurs s’étaient déplacés pour voir Jon Bon Jovi, Richie Sambora et leurs comparses. Ce n’est pas pour rien que l’on dit que Montréal est le deuxième plus gros marché dans le monde pour la formation américaine, après son New Jersey natal.
Qu’est-ce qui fait que les gens se déplacent en aussi grand nombre année après année? Tout simplement parce que Bon Jovi sait ce que les fans apprécient et il le leur donne sans ménagement. Après s’être amenés sur la scène telles des stars hollywoodiennes, les rockeurs ont amorcé leur prestation avec Blood on Blood, une chanson qui se retrouve sur leur album New Jersey, paru en 1988. «But we were so young, one for all and all for one», a chanté Jon sur cette première pièce aux paroles on ne peut plus appropriées.
«Montréal! Hello Canada! Levez vous de vos sièges!», a lancé le chanteur à la foule après la chanson We Weren’t Born to Follow, tiré du plus récent album du groupe, The Circle. Sans perdre une seconde, le groupe a enchaîné avec l’indémodable You Give Love a Bad Name. Le party était «pogné dans la place», comme on dit!
Longue tournée
Au moment de cet arrêt à Montréal, Bon Jovi venait d’amorcer son Circle World Tour depuis un mois. Lors de la fin de cette tournée, en 2011, le groupe aura donné pas moins de 135 spectacles dans 30 pays. Il s’agit de sa plus importante tournée depuis la fin des années 80. Bon Jovi peut se le permettre, puisque sa popularité est toujours au sommet, même à l’extérieur de Montréal et du New Jersey. En effet, lors de la sortie de l’album The Circle, il s’est retrouvé au sommet du Billboard 200, s’écoulant à 163 000 copies durant la première semaine.
Avec une foule aussi imposante, Bon Jovi s’est produit sur une scène ouverte à 360 degrés, un peu comme l’avait fait Muse dernièrement. Mais contrairement au trio britannique qui avait mis le paquet en terme d’éclairages éblouissants, Jon Bon Jovi et ses potes n’ont été appuyés principalement que par différents écrans, dont un faisant toute la largeur de la scène. Au niveau des éclairages, on avait droit à des lumières assez fortes, probablement pour mieux voir le minois du tombeur qui charme toujours les femmes.
On ne peut pas reprocher à Bon Jovi d’être sans cesse collé au passé. Certes, le groupe livre ses plus gros succès à la foule avec toujours autant d’entrain, mais les musiciens ne se gênent pas non plus pour interpréter leurs plus récents morceaux. Voilà le bel exemple d’une formation qui a trouvé le parfait équilibre pour satisfaire ses fans tout en ayant du plaisir à jouer, même après 27 ans d’activité.
Liste des chansons interprétées par Bon Jovi :
Blood on Blood We Weren’t Born to Follow You Give Love a Bad Name Whole Lot of Leavin’ Born to Be My Baby Lost Highway Have a Nice Day Thorn in My Side When We Were Beautiful Superman We Got It Going On Bad Medicine It’s My Life Homebound Train Hallelujah I’ll Be There For You Something For the Pain Someday I’ll Be Saturday Night Keep the Faith Work For the Working Man Who Says You Can’t Go Home Love’s the Only Rule
Rappel :
Runaway I Love this Town Wanted Dead or Alive Livin’ on a Prayer |
http://www2.canoe.com/divertissement/musique/nouvelles/2010/03/20/13300566-jdm.html
| Citation: | Comme dans le bon vieux temps Dany Bouchard 20-03-2010 | 07h18
Leur look est différent, mais leur succès est resté le même. En 27 ans, Bon Jovi a accumulé des hits indémodables qui lui permettent de traverser les époques et de remplir les arénas comme au milieu des années 80.
Hier, et encore ce soir, Bon Jovi occupe le Centre Bell, plein à craquer chaque fois de 20 000 fans. Groupe «chouchou» des Montréalais, Bon Jovi en est pourtant à sa quatrième visite au Québec en moins de cinq ans.
Comme c'est le cas depuis le début de la tournée, le spectacle d'hier s'est ouvert (à 20h45) sur Blood On Blood, un titre de 1988, couché sur l'album New Jersey, qui parle d'amitié et de fidélité (très à propos dans ce cas-ci). Le groupe a ensuite enchaîné avec We Weren't Born to Follow, tirée de son dernier album The Circle, sorti en novembre.
Il aura fallu attendre un quart d'heure avant que le groupe ne mette le feu aux poudres, avec la chanson You Give Love a Bad Name, son hit de 1986, le premier de la soirée à avoir été pigé dans la boîte à souvenirs. Il fallait voir la foule -surtout des trentenaires, autant d'hommes que de femmes -chanter les paroles, comme au temps de leur adolescence, encouragée par Jon Bon Jovi lui-même («Montréééaal! Levez- vous de vos sièges! Levez-vous de vos sièges!»).
Le mélange des époques
«Je ne perdrai pas de temps à parler» a ensuite promis Jon Bon Jovi à la foule. Et il a tenu parole.
Tout au long de la soirée, le groupe a judicieusement alterné entre les succès plus récents, comme Lost Highway, Have A Nice Day, It's My Life, ou Superman Tonight, et les vieux succès des 20 dernières années, comme Bad Medicine, I'll Be There For You, ou Something For The Pain, qui ont davantage soulevé la foule.
En milieu de spectacle, le groupe a offert une version bien sentie du Hallujah de Leonard Cohen, elle aussi popularisée au milieu des années 80.
Sur scène, le spectacle est définitivement l'affaire de Jon Bon Jovi, qui a eu 48 ans le 2 mars, mais qui a toujours l'énergie de la vingtaine, et de Richie Sambora, dont le jeu de guitare est toujours aussi impressionnant.
Écrans robotisés
Au niveau scénique, la tournée The Circle est l'une des plus imposantes à s'arrêter cette année au Centre Bell. La scène (placée à une extrémité de la patinoire, avec des spectateurs derrière) est dominée à l'avant par une large passerelle circulaire.
Visuellement, c'est au chapitre des projections vidéo que The Circle retient l'attention. En arrière- scène, une douzaine d'écrans robotisés projettent des images live du spectacle ou pré-enregistrées, et ils se déplacent pour former des bandes ou des rectangles d'écrans.
Montréal est la seule ville canadienne visitée par le groupe durant le premier segment de la tournée. Des villes comme Calgary, Edmonton, Winnipeg, Toronto et Regina devront attendre à juillet avant que The Circle ne s'arrête chez eux. |
http://www.ruefrontenac.com/spectacles/musique/19637-bon-jovi-marathon
| Citation: | L’osmose totale durant le marathon Bon Jovi Spectacles - Musique Écrit par Philippe Rezzonico Samedi, 20 mars 2010 01:15 Mise à jour le Samedi, 20 mars 2010 03:03
On les a vus tellement souvent qu’on se dit que c’est toujours pareil. Il y a du vrai là-dedans, mais chaque fois, Bon Jovi arrive à reproduire cette osmose aussi incroyable qu’indescriptible avec le public montréalais qui a adopté le groupe issu du New Jersey depuis plus d’un quart de siècle.
Oui, c’est pareil. Bon Jovi offre immanquablement une dizaine de ses titres incontournables et de nouvelles chansons qui ressemblent aux anciennes, mais il en fait juste assez pour garder l’intérêt jusqu’à la fin. Vendredi, par exemple, ce n’était pas la meilleure mise en bouche au Centre Bell avec Blood on Blood, sûrement pas l’un de ses meilleurs titres.
Mais ça n’a pas d’importance quand tu peux enchaîner avec le nouveau succès, We Weren’t Born To Follow, soutenu par des projections sur les écrans de Lennon, d’Elvis, Oprah et Dylan, alors que 20 074 spectateurs chantent comme si c’était un tube vieux de deux décennies. Et quand c’est suivi de You Give Love a Bad Name, reprise par tous, tous debout, c’est comme si on était dans les années 1980.
Durant les 45 premières minutes, on a renoué avec les vieilles bombes comme Born To Be My Baby, les récents succès comme Lost Highway et les désormais classiques tels Have a Nice Day, offertes par un Jon Bon Jovi aussi svelte et en voix que dans le temps. Pas de répit, tout dans la gueule, entre autres, gracieuseté de l’impressionnant dispositif scénique. Bon Jovi : liesse ? Délire ? Un peu de tout ça. Mais surtout, un bonheur total comme on en voit rarement. Photo Pascal Ratthé
Un écran géant suspendu qui peut se scinder en 12 rectangles, trois écrans plus petits et même 72 mini-écrans similaires à des téléviseurs offraient une qualité visuelle digne d’un HD dans votre salon. Les multi-plateformes en arrière de cette scène dégagée – qui ressemblait à s’y méprendre à celle de U2 lors de la tournée Elevation – ont permis à Bon Jovi d’aller interpréter la lourde We Got It Going. Ces plateformes étaient elles aussi des écrans qui pouvaient tournoyer sur eux-mêmes. Spectaculaire.
L’émotion
Puis est arrivé le doublé émotif, avec When We Were Beautiful et Superman Tonight, cette dernière étant une ode aux héros du quotidien. Rien de racoleur, mais juste ce qu’il fallait d’à-propos de Jon Bon Jovi qui notait que la décennie précédente, qui fut celle du « Je », allait sans doute être remplacée par celle du « Nous ».
Il y avait aussi les variantes. Ça fait une éternité que Shout! est insérée dans Bad Medicine. Pour cette tournée, Jon a imité son concitoyen Bruce : une reprise différente chaque soir est liée à Bad Medicine, provoquant un magnifique show stopper. Vendredi, c’était Hot Legs, de Rod Stewart. Il y a deux jours, c’était Roadhouse Blues, des Doors. Samedi, encore au Centre Bell, ça pourrait être Bad Case Of Lovin You. Rafraîchissant.
La passerelle avant, genre de demi-cercle qui s’avançait au parterre, a quant à elle permis à Bon Jovi de s’installer dans la foule et de faire chavirer la place avec une interprétation théâtrale de Hallelujah uniquement soutenue par les claviers de David Bryan. Très différent des livraisons de son auteur Leonard Cohen, mais moment magique quand même.
C’est là que Richie Sambora est venu l’accompagner pour faire délirer les femmes avec une irrésistible I’ll Be There For You. Tellement fort et plaisant que Jon et Richie ont décidé d’enchaîner illico Diamond Ring, qui n’était pas prévue au programme. Là, on sentait les gars entrer dans une autre zone.
Puis, Bryan et Tico Torres son venus rejoindre le duo pour de splendides relectures acoustiques de Something For the Pain et Someday l’ll Be Saturday Night. C’est là que, finalement, on était tous ailleurs. Jon qui a l’air de l’ouvrier prolétaire durant Work For the Working Man ou qui est presque un prédicateur lors de Love’s the Only Rule : tout passait comme une lettre à la poste.
Puis, après un rappel nostaligue (Runaway), rassembleur (I Love This Town) et mordant (Wanted Dead Or Alive), Jon a amorcé Livin’ On a Prayer qui a été instantanément reprise par la foule alors que défilaient des vidéos de fans montréalais sur les écrans. C’était tellement géant qu’il a lancé : « Hé ? On est à Jersey ? »
Mettons que ça y ressemblait pas mal. Version optimale pour conclure ce long et généreux spectacle. Mais c’est là que les 20 000 spectateurs ont hurlé les fameux « Ho Hé ! Ho Hé ! » Et cette fois, on a eu droit à quelque chose qu’on ne voit presque plus jamais… Un vrai de vrai rappel pas prévu.
Et qu’est-ce que Bon Jovi a balancé ? Twist and Shout! Là, oui ! Là, on était à Jersey, comme l’an dernier quand Springsteen a joué ça dans le Giants Stadium.
Liesse ? Délire ? Un peu de tout ça. Mais surtout, un bonheur total comme on en voit rarement. Jon et ses potes ne voulaient tellement plus partir qu’ils ont enchaîné aussitôt Captain Crash & The Beauty Queen From Mars. On était plusieurs à se pincer pour y croire.
Ce coup-ci, on était vraiment ailleurs. En fait, on était à Montréal, New Jersey. Deux heures et cinquante-cinq minutes au compteur. Et Bon Jovi remet ça ce soir. |
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